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Catherine-Anne Von Wittelsbach : Princesse du sang & Ambassadrice du luxe.

« Je conviendrais bien volontiers que les femmes nous sont supérieures – si cela pouvait les dissuader de se prétendre nos égale s » a écrit en son temps Sacha GUITRY. Il ne croyait pas si bien dire car nous sommes nombreux aujourd’hui à penser que les femmes sont supérieures aux hommes, et ce à bien des égards.

Pour autant, GUITRY naquit trop tardivement pour qu’il lui soit permis d’approcher Sissi l’Impératrice dont descend Catherine-Anne Von Wittelsbach, de même qu’il disparu naturellement trop tôt pour que son propos puisse s’appliquer à cette dernière qui appartient , on l’aura compris, à la descendance de la ravissante Sissi, la très célèbre Impératrice d’Autriche (1837-1898) qui éleva la Bavière au rang de royaume. Et qui fut immortalisée au cinéma par Romy Schneider dans le film du réalisateur autrichien Ernst MARISCHKA.

Catherine-Anne est une héritière : l’héritière d’une aristocratie de l’ancien temps. Elle a eu la bonne fortune d’une haute naissance mais dans un siècle dont l’histoire dira sans doute qu’il a accouché d’internet mais en revanche de peu de « lumières ». En fait, Cathy qui s’y connait en sociologisme pour avoir étudié à OXFORD et à la Faculté de Droit de l’Université de Liège, vous dira qu’elle a le sentiment d’appartenir à une caste à tout le moins singulière car -quelque part- étrangère à son temps.

De cela, elle tire une lucidité égalitaire toute particulière. Et elle a bien raison…

Mais ne nous arrêtons pas là ; car s’il est vrai que Cathy, n’a jamais quitté le sillage de ses célèbres aïeux notre princesse du sang raisonne juste et bien : jamais la tête « en l’air » et encore moins la tête « à l’envers » contrairement au clin d’œil de sa première photo qui illustre ces quelques lignes ! En fait, Cathy vous fait remarquer avec raison qu’elle n’a rien de commun avec l’image convenue de l’aristocrate guindée à la fois cosmique et cosmétique…qui pleure l’abandon des salons d’autrefois ou qui pleurniche sur la décadence moderne. Mais comme nous, elle se désespère des mœurs et du langage de la société actuelle.

Naturellement, elle doit à son milieu le gout d’une culture littéraire et de la conversation sur les meilleurs ouvrages du présent et du passé y compris ceux qui traitent de business. Et son itinéraire académique prouve en tant que de besoin qu’elle est loin de tourner le dos au XX1 siècle. Cathy est férue de marketing et de sciences de gestion appliquées à l’industrie du luxe.

Je crois qu’il est permis d’avancer que son cerveau encyclopédique a tout lu sur le sujet. Et il entre dans mon propos de raconter qu’elle nourrit à l’égard des grandes marques et de leur positionnement stratégique une tendresse et un appétit gourmand qui ne se démentent jamais. L’obligation, sans doute de ne pas déchoir aux yeux de ses proches et qui est chez elle une obsession qui entretient en elle le gout de la grandeur. Et cette grandeur elle la trouve justement dans les marques de luxe qui éclairent notre société. Du coup, le pilotage stratégique des marques de luxe, c’est son « truc » !

Ne commencez pas à l’interroger sur la valeur sociale ou les perspectives d’avenir de telle ou telle marque… : ce qu’il est vrai de dire d’elle c’est qu’elle est intarissable sur le sujet …

Bref, vous l’aurez compris : Cathy est bel et bien une vraie « manager » de son siècle qui n’est accoutumée à aucune espèce de subordination. Une véritable aubaine pour l’industrie du luxe !

Et je n’ajouterai qu’un mot pour achever de me faire comprendre : Catherine-Anne Von Wittelsbach a conservé ce que nous chérissons par-dessus tout à www.conversationprivee.com et à www.off-the-recordmessaging.com : beaucoup d’esprit, la courtoisie un peu distante, le sens de la continuité historique ainsi que l’attachement aux valeurs !

Il nous plait de lui souhaiter ici d’imposer la célébrité de son patronyme à la tête d’un fleuron du luxe car si sa noblesse représente l’histoire à laquelle nous sommes attachée, elle symbolise aussi le bon gout et l’élégance des palais princiers légitimes d’antan.